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SARKOZY-CONSEIL-EUROPEEN-LACTALIS.jpg

Ce dimanche 27 mars, au soir du second tour des élections cantonales, les premiers rats devraient commencer à quitter le navire de la majorité. C'est comme ça, il y a des élus qui ne supportent pas de rester à bord d'un bateau qui prend l'eau. Les déclarations politiques à l'issue de la publication des premiers résultats devraient en apporter l'illustration dès 20h. D'ailleurs, je suis persuadé qu'à droite, nombreux sont les députés tentés de préférer le vieux "Paquebot' du FN (surnom du siège frontiste actuellement en vente) au flambant Yacht  UMP,  pour les mener à bon port en 2012. Libre à chacun de choisir sa  "Marine"... C'est dans ces moments de doute que l'expérience du capitaine fait toute la différence. Si le "ni-ni" de Nicolas Sarkozy  lui vaut des critiques y compris dans son propre camps (Il y a de quoi. Ok pour qu'existe une différence entre PS et UMP, mais quid de la différence entre UMP et FN ?), force est de constater que l'homme sait tenir la barre par tous temps. Vendredi à Bruxelles, un journaliste italien a mis publiquement en difficulté le chef de l'Etat, en l'interrogeant sur le groupe français Lactalis, récent propriétaire depuis le 22 mars, de 29 %  du géant transalpin Parmalat. Manque de pot (de yaourt :-) , aucune note sur ce sujet pourtant majeur pour l'industrie agro-alimentaire européenne ne lui avait été préparée. Une "impasse" magistrale. Touché, mais pas coulé, notre président choisit  de retourner la situation dans un style fort civilisé et plein d'humour,  se mettant ainsi l'auditoire dans la poche. Du grand art, mais ne vous y trompez pas. Derrière sa voix de velours et son sourire de façade, colère, mépris et même peur se lisent sur le visage de notre omniprésident.

Tag(s) : #Décryptage

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