Mercredi 31 janvier 2007

Pèlerin, l’hebdomadaire chrétien français le plus lu ( 1 250 000 lecteurs), vient de changer de formule. Objectif augmenter ses ventes tout en réaffirmant son identité de magazine "d'actualité, catholique et familial". Interview express de son Directeur de la rédaction, René POUJOL.

 

Une nouvelle formule c’est toujours un pari pour un journal. Quel est celui que vous faites pour Pèlerin ?
RP : Il s’agit pour nous d’imposer ce magazine comme le porte parole légitime d’une sensibilité au sein de la société française : celle d’un christianisme ouvert à la modernité, au dialogue et au débat de société et, ce faisant, gommer l’image un peu « passéiste » et traditionnelle de notre hebdo.

Vous avez été l’un des premiers à sortir un numéro spécial « Abbé Pierre ». Son décès est-il une  
« bénédiction » pour vos ventes ?

C’est encore pire que vous le dites : nous avons sorti, dès le 23 janvier, c’est-à-dire le lendemain de sa mort, le numéro de la semaine contenant 30 pages sur l’Abbé Pierre et dès le lendemain un Hors Série de 100 pages. Nous avons récidivé en deuxième semaine en mettant en vente dès le lundi 29, (au lieu du jeudi 1e octobre) le numéro des funérailles avec 20 nouvelles pages. A chacun son expertise ! Comme directeur de la rédaction, connaissant personnellement l’Abbé Pierre depuis plus de 25 ans, j’ai la prétention d’affirmer que nous avons sans doute publié là parmi les meilleurs papiers consacrés à l’événement. L’idée que ce professionnalisme nous rapporte aussi de l’argent ne me gène nullement. D’autres s’en font plus avec moins de scrupules !

La nouvelle formule de Pèlerin a entraîné la suppression de votre carnet de bord intitulé « ma semaine ». Cette rubrique était très appréciée des lecteurs. Le choix fut-il cornélien ?
RP : Vous savez, nul n’est indispensable, à commencer par une chronique du directeur de la rédaction. Cette rubrique figurait, en effet, parmi les plus lues du magazine. Certains lecteurs disaient commencer par là ! J’observe que je ne croule pas sous les lettres de protestation. J’en conclue que ce que nous leur offrons, en échange, dans cette formulé renouvelée leur semble au moins aussi intéressant… ce qui était, somme toute, le but de l’opération.

L’une des précédentes signatures de votre magazine était une véritable profession de foi du journalisme « Pèlerin magazine, tout ce qui vous touche ». Comment réussissez-vous à toucher chaque semaine chacun de vos 1 250 000 lecteurs ?
RP : Plutôt que de vous répondre sur ce qui fut, en effet, notre « signature » après bien d’autres je préfère m’arrêter un instant sur la nouvelle base line : « L’hebdo du quotidien ». Au-delà du jeu de mot, il faut y lire le projet d’une rédaction de rejoindre ses lecteurs non pas dans leur vie quotidienne, mais dans tout ce qui, dans l’actualité, a des conséquences directes ou indirectes sur leur quotidien. Nos lecteurs attendent de nous que nous leur rendions le monde compréhensible. C’est à dire aussi bien la mondialisation et ses conséquences sur l’emploi, que les OGM et leur impact sur l’alimentation, l’évolution de la société française et son influence sur la législation ou les structures familiales… Il ne vous échappera pas que de l’une à l’autre, ces deux signatures disent en gros la même chose sauf que la première est de nature plus affective, l’autre plus rationnelle. Peut-être est-ce là le « passage » de l’une à l’autre formule, sans renoncer en rien à la proximité que nous avons avec nos lecteurs.

Justement, vos lecteurs ont été largement associés à la définition de votre nouvelle formule. Et vos journalistes ?
RP : Y a-t-il là une double question ou une affirmation et une interrogation ? En ce qui concerne nos lecteurs ils ont été associés indirectement puis directement à notre réflexion. Nous les connaissons bien. De plus nombre d’enquêtes et d’études nous ont servi, en amont, à mieux préciser notre projet. Dans une phase finale, en fait à trois mois de l’échéance de la nouvelle formule, nous avons lancé dans le magazine un questionnaire auquel ont répondu 2 500 lecteurs, ce qui est considérable. Cette enquête nous a permis de vérifier que nos intuitions étaient les bonnes. Il n’y a qu’un seul domaine où la requête de nos lecteurs allait en fait plus loin que ce que nous imaginions : leur souhait de voir notre magazine faire une plus large place aux jeunes. Leur plus profond désir est en effet de voir leurs enfants adhérer aux valeurs qui sont les leurs et qu’ils retrouvent exprimées dans notre magazine.
Pour ce qui est des journalistes, nous avons fait le choix, dès le départ, de les associer très étroitement à ce travail de « re fondation ». C’est pourquoi le processus s’est étalé sur 20 mois. Dès l’automne 2005 l’ensemble des journalistes s’est investi dans huit ateliers volontairement transversaux : le « récit » dans Pèlerin, le débat, masculin/féminin, le visuel dans le magazine, famille et épanouissement personnel, du loisirs à la culture et de la culture aux loisirs… Le résultat de ce travail a été d’un apport très riche pour la suite du processus. Dès février 2006 c’est également une petite équipe de huit journalistes (rédacteurs, maquettistes, Secrétaires de rédaction, directeur artistique) qui s’est mis au vert pour réaliser un numéro zéro… On peut donc affirmer que tout au long de notre réflexion l’équipe a été partie prenante. C’était d’autant plus nécessaire que la mise en place de cette nouvelle formule nous a conduits à réorganiser la rédaction. Sur 50 personnes, 20 ont changé d’affectation. Aujourd’hui nous pouvons nous appuyer sur un vrai consensus et une vraie mobilisation.

Internet révolutionne l’économie de la presse. Et les pratiques des rédactions de suivre. La prochaine formule de Pèlerin sera-t-elle encore papier ou numérique ?
Je crois que l’erreur serait d’imaginer que le numérique va faire disparaître le papier ou qu’à l’inverse le papier va survivre, sans autre ajustement, au numérique. Des besoins nouveaux se font jour, notamment parmi un public jeune, qui peuvent trouver leur traduction immédiate et satisfaisante à travers le numérique. Lorsqu’on pilote un beau navire de 134 ans, ce qui est mon cas, avec des passagers fidèles il est illusoire de s’imaginer qu’ils vont débarquer du jour au lendemain pour monter à bord d’un engin spatial. Depuis trois ans nous créons des liens chaque jour plus renforcés entre notre hebdomadaire et son site, enrichi de compléments rédactionnels, d’images vidéo et d’espaces de dialogue nombreux. Nous continuerons. Ce que nous avons fait, ces dernières semaines, autour de la disparition de l’Abbé Pierre, en partenariat avec RTL notamment, montre bien la réactivité de notre public à de telles initiatives. Sans doute ne serai-je pas là pour mettre en place la prochaine « nouvelle formule » du magazine. J’imagine qu’elle ira plus loin encore dans la complémentarité que j’évoque. Un seul exemple : Pèlerin continue de proposer à ses lecteurs, sur une double page les programmes quotidiens des grandes chaînes de télévision. Parce qu’aujourd’hui encore un tiers de nos lecteurs n’ont pas d’autre programme… On peut imaginer, à une échéance qu’il m’est impossible de déterminer, que nous ne proposions plus, dans le magazine papier, que des sélections et des préconisations et que nous renvoyions, pour la « ligne programme » à notre site internet, ce que nous faisons d’ailleurs déjà et qui marche très bien. Pour le reste, l’essentiel est que la communication de Pèlerin, dans son originalité, soit préservée. C’est cela le souhait de l’éditeur Bayard. Que demain elle passe par tel support de communication plutôt que tel autre est, au fond, sans importance. Sauf qu’il faut se préparer à toutes les mutations, pour ne pas rater le coche !

par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Mardi 25 octobre 2005


Comédien et formateur en entreprises, Félix CALLENS s'est spécialisé dans l'expression orale et la prise de parole en public. Formé aux techniques théâtrales à Londres  à The Poor School, il a ensuite complété son cursus par de l'analyse transactionnelle à Oxford. et une certification en coaching à Paris. Félix CALLENS est également  diplômé de l'EPHEC (Bruxelles) en marketing et vente.

A cheval sur deux cultures, celles de l'entreprise et du monde du spectacle, né en Belgique et exerçant principalement outre-Manche, Félix CALLENS enrichit ses interventions  de ses multiples expériences de vie.

Particulièrement à l'écoute, ce passionné de musique classique se révèle être un révélateur de talents hors pair. 
Félix CALLENS permet ainsi aux clients de la Boîte aux Images d'élargir leur intelligence émotionnelle afin qu’ils aient plus de présence et d'impact, mais également plus de facilités à gérer les conflits
interpersonnels.

Félix CALLENS est notamment l'animateur du stage "
Convaincre en situation hostile".

Voir l'interview vidéo de Félix CALLENS
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Mardi 30 novembre 1999
Ecrivain, psychosociologue, formateur en relations humaines, Jacques Salomé rêve qu'un jour la communication puisse être enseignée à l'école comme une matière reconnue à part entière. Pour lui,  l'espace de la vie de tous les jours doit être un lieu d'écoute et de réelles rencontres.
Jacques Salomé animera une conférence à
Lognes vendredi 16 janvier 2009 intitulée  "Le courage d'être soi" ainsi qu'un séminaire de formation les 17 et 18 janvier 2009 sur le thème "Pour ne plus vivre sur la planète taire*".


DMT : Jacques Salomé, vous avez déclaré "Il est important, non pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années". En ce début 2009 cela me paraît constituer de très beaux vœux à souhaiter.


JS : C'est vrai que l'année 2009 s'annonce difficile sur plusieurs plans, mais ce que j'ai remarqué au cours de mon existence, c'est que les périodes de crise suscitent des découvertes, des réajustements, une créativité et la mise en jeu de ressources qui  restaient inexploitées chez beaucoup d'entre nous.J'espère que cela va nous pousser à redéfinir plusieurs de nos enjeux de vie, à retrouver des priorités plus essentielles, à nouer des solidarités plus grandes et surtout à confirmer des possibles pour d'autres alternatives de consommation, pour libérer plus d'amour peut être.

DMT : Dans votre livre : Le courage d'être soi, vous écrivez : "Derrière chaque peur, se cache un désir." Quel peut-être selon vous,  le désir individuel ou collectif qui se cache derrière la crise économique actuelle ?

JS : Oui derrière toute peur se cache un désir Si j'ai peur que ma blonde me quitte, mon désir est que nous puissions rester ensemble le plus longtemps possible. Derrière la crise économique actuelle se cache le désir de se réapproprier un pouvoir de vie sur notre existence. De ne plus se laisser définir par les intérêts des multinationales ou de personnes décisionnelles qui sont asservies au pouvoir de l'argent. Il y a en effet chez de plus en plus d'hommes et de femmes le désir de se sentir plus en accord entre ses aspirations profondes et son quotidien. Il y a au delà du désir le besoin de ne pas se laisser conditionner, ni transformer en consommateur, ni manipuler ou asservi pour des informations non fiables. Il y a le désir plus lointain d'une gouvernance planétaire, qui puisse gérer les ressources de la planète sur laquelle nous vivons comme un bien commun. Oui je suis persuadé que la crise va faire émerger de nouvelles prises de conscience et de nouvelles actions pour mieux se respecter, s'aimer et rester fidèle à soi même.

DMT : La prise de parole en public est parfois une véritable épreuve. Quel conseil pourriez-vous donner à tous ceux qui redoutent  pareille exposition ?

JS : Le seul conseil que je puisse proposer, alors que je donne des conférences depuis 40 ans devant des publics variés de 500 à 2500 personnes, c'est dès le début, quand vous êtes face à la salle, de faire choix de quelques personnes assises au deuxième ou troisième rang et de s'adresser directement à elles. En parlant ainsi, j'ai envie de dire de personne à personne, on rejoint l'écoute des centaines de personnes qui sont autour. C'est aussi de commencer à parler de soi, de ce que l'on ressent à se trouver là, des on émotion ou de son plaisir, de ce que l'on ressent à développer les quelques idées qui vont servir de support à notre présence.

DMT : Samedi 17 et Dimanche 18 janvier, vous allez animer un séminaire de formation sur le thème : "Pour ne plus vivre sur la planète taire". Par manque de mots aurions nous trop de maux ?

JS : Nous sommes effectivement des êtres de relations, et pour la plupart d'entre nous des handicapés de la communication. Mon utopie c'est qu'on puisse enseigner un jour la communication relationnelle à l'école comme une matière  à part entière, au même titre que le calcul, la géographie ou le français. Au coures de ce séminaire je vais proposer quelques règles d'hygiène relationnelles pour favoriser des relations en réciprocité (sans rapport dominant / dominé) des échanges respectueux des points de vue de chacun (parler en apposition plutôt qu'en opposition, privilégier la confrontation plutôt que l'affrontement) des partages où il est possible de se dire et d'être entendu (à travers 4 possibilités: demander, donner, recevoir ou refuser). Bref de proposer des balises, des repères accessibles, transmissibles pour se proposer des communications sans violence. Quand il y a le silence des mots se réveille la violence des maux, si nous comprenons que les maladies sont des langages symboliques, métaphoriques avec lesquels nous tentons de dire l'indicible, de crier l'inacceptable. Savez vous que ce n'est qu'en 1905 qu'on a inventé le permis de conduire (car à la suite de l'Exposition Universelle de 1900, la circulation automobile s'est multipliée par 1000, d'où accidents, conflits, embouteillage puisque chacun conduisait jusqu'alors en fonction de ses propres valeurs et repères. En matière de communication nous sommes en 1905, nous communiquons beaucoup plus (avec des outils de plus en plus performant) mais plus mal aujourd'hui qu'autrefois, il n'y a jamais eu autant de malentendus, de conflits  liés à l'incommunication que ce soit dans la sphère intime, professionnelle ou sociale. Nous avons confondu la communication avec la circulation de l'information, alors que communiquer veut dire mettre en commun à l'intérieur d'un dialogue, d'un partage ou d'un échange.

Renseignement association « Forgerons de vie » Tél. : 01.60.43.39.90 - Port . : 06 77 76 37 57

Tarif préférentiel pour les lecteurs de www.direct-mediatraining.fr sur le séminaire : "Pour ne plus vivre sur la planète taire".

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Mardi 30 novembre 1999








Après un DEA de Philosophie, Ophélie NGUYEN, 28 ans, s’est d’abord orientée vers l’édition (éditrice junior au Cherche Midi Editeur). Elle s’est ensuite dirigée vers la presse, en obtenant un poste de rédactrice au magazine SENSO. Simultanément, elle crée son blog
www.beautefeminine.com.

Aujourd’hui, elle est journaliste free-lance et écrit pour la presse féminine (Jeune & Jolie, holala.fr, fr.healthnews.com), en continuant à développer et à animer son blog. Elle publie en août 2008 son premier ouvrage Tout pour trouver THE Jules, dans la collection L’Etudiante développée par le magazine L’Etudiant.

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Mardi 30 novembre 1999



Comédien, speaker, chroniqueur... Philippe Ruby, alias "RUB", est de tous les métiers de l'oral. Ses 20 ans d'expérience en radio, agence de communication et télévision lui permettent aujourd'hui comme coach vocal d'aider chacun à trouver... sa voix.

Formée aux maîtrises des énergies chantées sous l’égide de F.Got, chef de chœur et chanteur, Philippe RUBY poursuit un travail personnel depuis plusieurs années sur les possibilités des émissions vibratoires, leurs déclenchements, leurs pouvoirs…

Intervenant au CNFPT et dans plusieurs grandes écoles, Philippe Ruby accompagne aussi lors de trainings individuels, chefs d’entreprises et élus ; sa pratique de la P.N.L. lui permettant d’affiner, d’adapter « l’écoute active », indispensable pour guider au son du corps, une voix « ré’active »…

Présent sur les écrans et en radio via doublures de films, voix off et voix jouées, RUB propose aussi ses talents de conseiller en communication sonore aux artistes et autres professionnels de l'audiovisuel.

Lire l'interview de Philippe RUBY 
Voir la vidéo présentant le stage "Trouver sa voix"

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Mardi 30 novembre 1999

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Reporter au Parisien
pendant onze années, tombée dans le numérique avec un mastère multimédia des Beaux-Arts obtenu en 1998, Sophie Cambazard a fondé et dirigé, de 2002 à 2004, le magazine Jassoce, qui se faisait l’écho national des actions des associations.

Face aux mutations économiques et à l’évolution du comportement humain, matière qui la passionne, elle fait partie de ces journalistes qui pensent que leur métier est d’être des témoins éthiques et positifs et que leur rôle est de rapporter le plus objectivement possible et de façon responsable une réalité forcément parcellaire.

Son goût pour l’ « autre », un sens aigu de l’observation et la maîtrise de l’analyse rapide d’une situation à un moment donné, l’ont tout naturellement fait basculer dans le monde de l’entreprise. Elle y intervient  en amont de la communication de crise (audit & médiatraining) ainsi que dans les domaines de l'écriture journalistique et des relations presse.

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Mardi 30 novembre 1999
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24 ans passés à la rédaction de FRANCE 2 ont permis à Patricia CHARNELET d’acquérir une précieuse expérience de l’antenne. Ainsi, celle qui fut présentatrice du 13h aux côtés de William LEYMERGIE , chef de service, grand reporter pour l’émission Envoyé Spécial, se révèle être une pédagogue hors pair. Ceux qui ont participé à ses cours au CELSA ou à l’École des Mines peuvent en témoigner. Patricia CHARNELET qui a également participé à l’aventure Internet avec le guide des parents en ligne Kidiweb anime régulièrement débats et conventions d'entreprise.

Lire
l'interview de Patricia CHARNELET
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Mardi 30 novembre 1999


Après une première carrière dans la communication et les médias, Sandrine Daudé est aujourd’hui directrice de l'Ecole Française de Ouarzazate et formatrice consultante. De sa double expérience comme chargée de communication en institutions publiques (préfecture, rectorat...) et journaliste en PQR, elle s'inspire lors de ses formations en média-training, relations presse, techniques d'écriture journalistique, relations publiques, conception d'événements…

Titulaire d’une maîtrise en théories et techniques de communication et d’une licence en sciences politiques et sociales, Sandrine Daudé est également fortement impliquée dans des actions humanitaires au titre de l’association qu’elle préside : 
OcciZen

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Mardi 30 novembre 1999

Après une partie de carrière dans la haute couture homme chez Courrège, elle a ressenti rapidement le lien étroit entre le corps et la personnalité de chacun. Puis, responsable de boutiques et d’implantation de collections, elle s’est orientée vers une carrière commerciale, qu’elle réalisera au sein de cabinets internationaux d’Immobilier d’Entreprise avec la commercialisation de bureaux et de locaux commerciaux à Paris.

Fin des années 90, elle choisi de faire un break pour réfléchir et imaginer la suite de sa carrière professionnelle. Désirant valoriser sa double compétence de styliste et de consultante en immobilier d’entreprise, elle a décidé de devenir, Consultante en Image personnelle et professionnelle. Pour se professionnaliser, elle a suivi des formations en France et à l’étranger. Elle est aujourd’hui membre de l’AFIPP (Association Française de l’Image Personnelle et Professionnelle)

En 2002, elle crée la société Imag’in, qui intervient auprès de particuliers, de coiffeurs et d’esthéticiens, d’écoles de commerce, d’entreprises et cabinets de consultants en ressources humaines. 

Lire l'interview d'Edith DANIEL

 

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Mardi 30 novembre 1999










À sa sortie de khâgne et d'hypokhâgne, s'inscrit par amour des beaux textes aux cours Charles Dullin et démarre une première carrière sur les planches puis, sur les plateaux de télévision.
Diplômée de la Société Française de Graphologie, formée aux techniques de coaching par l'école International MOZAIC, Nelly GARNIER est aujourd’hui formatrice en prise de parole et coach d'entreprise. Ses domaines d'intervention sont principalement :


Coaching centré sur la personne

Accompagnement d’une personne qui se retrouve en situation de crise, de doute et de blocage…3 à 5 séances individuelles de deux à trois heures.
Analyse de la demande, avec la méthode de questionnement RPBD de Lenhardt (Réel, Problème, Besoins, Demande),recadrage (la façon dont le client voit son problème et veut agir dessus),définition d’un plan d’action, mise en application de modes de pensée, d’attitudes et de pratiques différentes (changement de type 1 et de type 2), séance de bouclage (proposer ¨les niveaux logiques¨ de Dilts).


Coaching centré sur la relation

Accompagnement d’une personne qui a des problèmes relationnels avec les autres et son équipe.3 à 5 séances individuelles de deux à trois heures. Mieux se connaître (autodiagnostic) comprendre ses difficultés relationnelles (quels sont ses démons ? quelles sont ses ressources ?), repérer et décoder les jeux de pouvoir, de manipulation et de séduction (les jeux psychologiques de l’AT, ou relations piégées à but négatif) , sortir du triangle dramatique : ni persécuteur, ni victime, ni sauveteur, apprendre à ¨métacommuniquer¨, à se mettre en position ¨meta¨ pour dire ce qui est en jeu dans la relation, maîtriser la position haute et la position basse, savoir négocier (les transactions).


Coaching de managers

Accompagnement d’un manager qui a des difficultés à mesurer et à ajuster son leadership, à gérer les conflits, à établir des règles de fonctionnement, à assurer la circulation de l’information…5 à 7 séances individuelles de deux à trois heures.Travail sur les niveaux de management, la structuration du temps (mieux gérer son temps et son énergie dans ses relations), la gestion des frontières, la régulation, le leadership, les signes de reconnaissance.


Lire
l'interview de Nelly GARNIER
Voir la vidéo de Nelly GARNIER présentant le stage : "Réussir un entretien en face à face"
 

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Mardi 30 novembre 1999
Photo

Journaliste/Productrice freelance à Paris pour ITN, WTN, CNN, NBCNews, ReutersŠ, Barbara Gray a couvert les anniversaires du débarquement en Normandie, les dernières élections Présidentielles, le décès de la Princesse Diana, le crash du Concorde.

Lorsqu¹elle était chef du Bureau d¹ ITN Paris elle a assuré de nombreuses missions comme productrice en Europe et Scandinavie. Elle a notamment suivi le processus de la réunification des deux Allemagnes. Pour ABC News Paris, c¹est en tant que productrice et journaliste pour l¹Europe, la Scandinavie et l¹Afrique qu¹elle a été
responsable de l¹organisation des reportages de plusieurs visites Présidentielles US.

Ses qualités de pédagogue lui ont valu d¹animer de nombreux medias trainings de dirigeants, en Anglais et en Français, pour Medialink, Shandwick, Novartis, Sony Entertainment, EDF, British Food & Drink Association, British Embassy Paris, le Ministère des Affaires Etrangères...

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Nos prochains stages

"Dimanche Théâtre"
17 mai 2009 - Yan MERCOEUR
Réussir un entretien en face à face
02 & 03 juin 2009 - Nelly GARNIER
Accorder une interview TV
04 & 05 juin 2009 - Daniel MURGUI-TOMAS 

La presse en parle

Médias Automne 2008
"Le Média training, c'est comme certains arts martiaux. Il apprend à se défendre plus qu'à attaquer"

Daniel MURGUI-TOMAS sur Direct 8
"Le quotidien des journalistes est souvent extraordinaire pour nos clients! 

Presse News, supplément RP
"Pour les entreprises, le média training est devenu un réflexe"

NT1 - "On va tout vous dire"
Dans les coulisses d'un média training politique

Management
10 conseils pour bien passer en télé

Canal +, émission + Clair
Média training mode d'emploi

E.MARRAKECH
"Mettre à l'aise est le seul moyen d'instaurer une véritable relation de communication" 

 

Nos formateurs en image

Infos éditeur

  • direct-mediatraining
  • : La Boîte aux Images est un atelier de média training animé par Daniel Murgui-Tomas, journaliste TV devenu coach média. IL propose trainings et stages dans les domaines de la prise de parole en public et dans les médias, de la communication de crise, de la gestion du stress, des techniques d'écriture journalistique... Toutes ses formations sont recevables au titre du DIF.
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